Mouche Club de l'Orléanais

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Séjour dans le Tarn 2015

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Compte rendu du séjour dans les gorges du Tarn et de la Jonte, semaine du 30 mai au 6 juin avec Éric, Frédéric, Jacques, Jean et Louis.
La région est magnifique, le temps restera ensoleillé durant toute la semaine, les rivières baissant constamment. Les eaux sont pures et parfaitement claires, vertes sur le Tarn dès qu'il y a des profonds. On est au niveau de la zone à barbeau sur le Tarn mais les truites sont bien présentes.

Le Rozier est idéalement situé à la confluence des deux rivières, les gîtes sont au bord de l'eau et on a donc pas eu besoin de prendre la voiture pour se rendre à la pêche sur l'une ou l'autre rivière. Des sentiers permettent de progresser assez facilement sur des kilomètres. En ce début de juin, les touristes ne sont pas encore trop nombreux et nous ne serons pas vraiment gênés par les canoës et les autres pêcheurs.


Tout le monde va prendre du poisson durant la journée, le soleil n'atteignant le fond de la gorge qu'à partir de neuf heures du matin. Il y a sur le Tarn des truites très craintives qui atteignent 35 à 40 cm assez couramment et de nombreuses vandoises et chevesnes. Les coups du soir sont brefs mais intenses. Les mouches sont en général petites et il faut vraiment pêcher en 10/100. La Jonte se pêche en 8 ou 10/100 avec de minuscules cul de canard. Il y a de nombreuses petites truites entre 15 et 30 centimètres. Le cadre est somptueux, les vautours tournent au-dessus des chaos rocheux, il y a des castors, des loutres, des hérons, des chevreuils et j'ai pu observer un aigle pêcheur. On respire des odeurs de rose et de chèvrefeuille. Le dépaysement est total.


Pour ma part, j'ai consacré beaucoup de temps à la pêche des barbeaux à la nymphe (gammare, PT) sur 12/100. J'ai réussi en prendre quatre, trois de 60 cm et un de 59 cm. Il faut vraiment leur mettre la nymphe devant la gueule et faire de nombreux passages avant qu'ils la prennent en bouche. Au ferrage, on croit qu'on s'est accroché au fond et la bagarre dans les courants peut durer jusqu'à 20 minutes. En les pêchant, j'ai pris également de nombreuses truites et vandoises. J'ai eu la chance, au confluent des deux rivières, de prendre dans un courant violent et peu profond une magnifique fario de 61 cm (que j'avais prise pour un barbeau), qui m'a fait descendre en courant 300 m de Tarn avant que je puisse la fatiguer et la mettre à l'épuisette.
Bref, un séjour qui restera gravé dans nos mémoires.
Jean-Claude